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Archives de catégorie : recommandation

Les poissons sur le liste rouge

Sophia m’a demandé la liste rouge des poissons. Je ne les connaissais pas tous par coeur, j’ai donc fait un peu de recherche et j’ai trouvé quelques autres conseils à vous donner en plus.

Green Peace fait les recommandations suivantes :

  1.  À l’épicerie, posez des questions au poissonnier. Demandez-lui s’il sait d’où viennent ses produits et comment ils ont été pêchés ou élevés. N’achetez pas poisson de la liste rouge et expliquez à votre supermarché pourquoi. Exigez un meilleur étiquetage des poissons et fruits de mer. Si les épiceries de grandes surfaces n’écoutent pas, choisissez de petites poissonneries qui ont souvent les produits et les clients plus à coeur.
  2.  Achetez local : il est plus facile de savoir comment les poissons d’ici ont été pêchés ou élevés.
  3. Privilégiez les produits issus de méthodes de pêche plus sélectives comme les crevettes de Colombie-Britannique prises au casier, les pétoncles amassées à la main ou l’espadon de Nouvelle-Écosse pêché au harpon.
  4. Choisissez des crustacés d’élevage plutôt que du poisson. Moules et pétoncles constituent des choix plus écologiques..
  5. Évitez de consommer des bâtonnets de poissons. Les poissons qui sont utilisés sont intraçables.
  6. Variez vos sources de protéines : graines, noix, raisin…ils comportent eux aussi ces omega 3 qui sont si bons pour la santé.
  7. Évitez les poissons qui se retrouve sur la liste rouge. Cette liste est composée de poissons en voie de disparition pour cause de surpèche. La voici, Sophia:
  • Aiglefin
  • Bar du Chili
  • Crevette tropicale
  • Espadon
  • Flétan de l’Atlantique
  • Flétan du Groënland
  • Hoplostète orange
  • Mactre de l’Arctique
  • Morue de l’Atlantique
  • Raies et pocheteaux
  • Hoki de Nouvelle- Zélande
  • Pétoncles géants de l’Atlantique
  • Requins
  • Saumon d’élevage de l’Atlantique
  • Thon rouge
  • Thon obèse
  • Thon albacore

Cette liste vous semble longue? Ricardo propose une liste de poissons alternatifs. Par exemple, si le bar du Chili est à éviter, le bar rayé est une meilleure option.

Quelques produits marins populaires Saveur LISTE ROUGE
Espèces à éviter *
LISTE JAUNE OU VERTE
Choix durables équivalents*
AIGLEFIN Douce Aiglefin pêché au chalut Aiglefin pêché à la palangre ou à la ligne
BAR Moyenne Bar du Chili Bar rayé
CALMARS Douce Toutes les variétés
CRABE Douce Crabe royal Crabe des neiges, crabe dormeur, crabe commun, crabe araignée, crabe épineux
CREVETTE Douce Crevette tropicale, crevette tigrée et crevette blanche Crevette nordique (de Sept-Îles), crevette tachetée, crevette rose
FLÉTAN Douce Flétan atlantique et du Groenland (turbot) Flétan du Pacifique
HUÎTRE Pleine Toutes les variétés
MAHI-MAHI Douce Mahi-mahi importé pêché à la palangre Mahi-mahi des États-Unis ou importé pêché à la traîne ou à la ligne
MAQUEREAU Pleine Maquereau bleu, faux-maquereau, thazard tacheté, thazard atlantique
MORUE Moyenne Morue atlantique Morue charbonnière (ou morue noire
ou morue de l’Alaska)
MOULE Pleine Moule bleue du Québec et toutes les autres variétés cultivées
OMBLE Pleine Omble de l’Arctique (ou omble chevalier ou truite rouge du Québec)
PANGASIUS Douce Toutes les variétés
PÉTONCLE Douce Pétoncle géant atlantique (Sea scallop) Pétoncle d’aquaculture et pétoncle sauvage pêchés par des plongeurs
SAUMON Pleine Saumon d’élevage dde l’Atlantique et saumon rouge du fleuve Fraser Saumon sauvage du Pacifique : coho, keta, kuinnat ou chinook; saumon d’élevage à l’intérieur des terres
THON Pleine Thon rouge, obèse et albacore Thon germon du Pacifique,
thon listao pêché à la ligne ou
à la traîne, thonine à ventre rayé
et à nageoires jaunes
TILAPIA Douce Tilapia d’apiculture en bassin d’Asie Tilapia d’aquaculture nord-américain
en bassin fermé

Sophia, j’espère que ça t’éclaire et t’aide à faire de meilleurs choix!

Sources : Green Peace et Ricardo

 

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Publié par le août 11, 2012 dans poisson, recommandation

 

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Le sel… histoire d’amour interdite?

Crise cardiaque, haute tension et autres problèmes de santé. C’est ce que le sel représente pour vous? Alors, vous coupez le sel en cuisinant et à la table?

Pour moi, le sel est indispensable lors de la cuisson. Il n’est pas qu’un condiment, mais un aliment en soit. Il accentue le sucré, c’est pour ça qu’on en met dans les gâteaux ou qu’un caramel à la fleur de sel est si bon. Il diminue l’amertume, on le combine donc au vinaigre ou aux olives. De façon générale, il rehausse les saveurs des aliments. On utilise aussi le sel pour influencer sur la texture et l’apparence des aliments. Une croûte de sel retiendra la chaleur et la vapeur d’eau d’un poisson ou d’une pièce de viande. Le sel dégorge la viande et certains légumes comme l’aubergine et le concombre qui seront ensuite plus digestes. Le sel pour aussi altérer la couleur des aliments. Des pommes de terre rôties resteront blanches sans sel et au contraire, du chou-fleur deviendra jaune.

Savez-vous que le sel ajouté lors de la cuisson ne représente en moyenne que 6% du sel qu’on consomme dans une journée? Vous êtes surpris?

Quelques trucs pour utiliser le sel :

  1. Saler une viande ou un poisson après une première cuisson et non avant de la cuire : si vous salez avant de cuire, la viande sera plus sèche, plus difficile à mâcher, et sa couleur en sera altérée.
  2. Saler les légumes à la mi-cuisson : si vous salez avant ou au début de la cuisson, les légumes vont durcir.
  3. Pour sublimer les sucres, donner du croquant ou un goût salé plus prononcé, ajoutez du gros sel en fin de cuisson au lieu du sel régulier.
  4. Rectifier l’assaisonnement à la fin : tout au long de la cuisson, utiliser le sel avec parcimonie. Il est plus facile d’ajouter du sel en fin de cuisson que d’en enlever 5 minutes avant de servir.
  5. Saler l’eau des légumes que vous faites bouillir :  sans le sel, les légumes dans l’eau perdent leurs sels et minéraux naturels, qui sont bénéfiques à votre santé.
  6. Ne saler pas machinalement sans goûter : choisissez en fonction du plat le meilleur type de sel : fin, gros, fleur de sel, sel aromatique, etc.
Bon bon, les médecins ont quand même raison. Manger trop de sel est très nocif pour la santé. Mon argument?    Coupez, coupez, mais pas dans la cuisson. Alors où?!

La majorité du sel qu’on consomme provient de deux catégories d’aliments. La restauration rapide et les aliments transformés. Savez-vous que Burger King a les hamburgers les plus salés au monde? Oui, oui, sur toute la terre! C’est certain, qu’un hamburger est facilement identifiable comme un aliments qui aura une teneur élevée en sel, mais quant est-il d’un sandwich au poulet? De chez Scores, par exemple… ça ne devrait pas être si pire non? C’est du poulet après tout? Eh bien, en en mangeant un, vous consommerez jusqu’à 4470mg de sodium. Ah oui? Ah ouain, c’est beaucoup? C’est quoi donc, le maximum recommandé? 2300mg. Dans toute une journée, n’est-ce pas? Pas dans un seul repas! Alors, comment couper du sel? En coupant, les chaînes de restauration rapide. Et pour les aliments transformés? Principalement dans les plats surgelés, les viandes froides, les sauces et condiments achetés, les soupes et les bouillons achetés, croustilles, noix, les fromages, etc. On ne peut pas arrêter de tout manger cela. Le mot d’ordre? Quand c’est fait maison, vous contrôlez le sel.

Pour réduire votre apport en sel, il faut y aller étape par étape. Une réduction de 10% à 20% n’est généralement pas détectée. Habituez-vous à cette nouvelle quantité, puis réduisez encore…

Et quand vous cuisinez, si vous êtes comme moi, faites-vous plaisir et saler (mais coupez ailleurs!)

Selon vous, faudrait-il que le gouvernement oblige les industries à réduire le sel dans les aliments qu’ils produisent?

J’ai hâte de vous lire à ce sujet!

Références :

http://www.salines.com/89-24-utilisations_du_sel_en_cuisine.html
http://www.scores.ca/23-menu-valeurs-nutritives-et-allergenes.html

 
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Publié par le novembre 30, 2011 dans recommandation

 

Manger local – octobre

En octobre, l’automne est vraiment commencé (surtout aujourd’hui, c’est quoi cette température?!), mais encore plusieurs produits sont disponibles. C’est donc le temps d’en profiter et d’acheter en grande quantité, de cuisiner, de congeler et de mettre en conserves, si ce n’est pas encore fait. Voici donc la liste des produits québécois encore disponibles dans les épiceries :

  • Ail
  • Artichaut (dernière chance, mais c’est presque fini!)
  • Aubergine
  • Bette à carde
  • Betterave
  • Brocoli
  • Canneberge
  • Carotte
  • Céleri
  • Céleri-rave
  • Cerises de terre
  • Champignon (variété)
  • Chicorée
  • Chou (variété)
  • Chou-fleur (jusqu’à la mi-octobre environ)
  • Citrouille
  • Concombre  (jusqu’à la mi-octobre environ)
  • Cornichon frais  (jusqu’à la mi-octobre environ)
  • Courge (variété)
  • Courgette zucchini  (jusqu’à la mi-octobre environ)
  • Échalote Française
  • Endive
  • Épinard  (jusqu’à la mi-octobre environ)
  • Fraise  (jusqu’à la mi-octobre environ)
  • Framboise  (jusqu’à la mi-octobre environ)
  • Haricots jaunes et verts
  • Herbes aromatiques (fines herbes)
  • Laitue (variété)
  • Maïs sucré
  • Melon cantaloup
  • Navet
  • Oignon (variété)
  • Panais
  • Piment fort
  • Poireau
  • Pois mange-tout  (jusqu’à la mi-octobre environ)
  • Poivron (variété)
  • Pomme de terre (variété)
  • Rabiole / Navet
  • Radicchio (chicorée rouge)
  • Rutabaga
  • Tomate (variété)
 
 

Retour à l’école, retour à la boîte à lunch (sac-repas).

Je sais qu’à ce temps-ci de l’année, on en parle partout, mais malgré cela, la question revient toujours nous hanter Quoi mettre dans la boîte à lunch? Et ce, si déjà on se fait un lunch!

Aujoud’hui, vraiment tout le monde est retourné à l’école, du primaire à l’université. Même si vous n’allez plus à l’école, apporter votre lunch au travail est franchement plus productif, plus économique et plus santé! Vous pourriez facilement épargner une centaine de dollars par mois en apportant votre lunch plusieurs fois par semaine. Du point de vue de la santé, eh bien, il est évident que dans votre lunch, vous contrôler les ingrédients et les quantités.

Mes trucs et conseils :

1. Variez. Si vous mangez tous les jours le même sandwich. C’est certain que ce n’est pas inspirant.

2. Faites-le le soir. Personne n’a le temps de se faire un beau lunch à la dernière minute le matin avant de partir.

3. Préparer certaines choses à l’avance. Pensez aux lunchs quand vous faites votre liste d’épicerie. Quand j’arrive de l’épicerie, je prépare plusieurs fruits : je les lave, les coupe et les répartis en portions (raisins, ananas, melon d’eau…) Ça a l’air fou à dire de même, mais ça sauve beaucoup de temps. Je fais la même chose avec le yogourt, que je vais tout de suite mettre dans des petits contenants hermétiques. Le dimanche, je fais des barres tendres, des muffins ou autres collations que je pourrai apporter au lieu de l’acheter.

4. Cuisinez plus souvent et en plus grande quantité. Une bonne façon de sauver du temps lorsqu’arrive le moment de faire son lunch, c’est d’apporter un restant de la veille ou de sortir une portion du congélateur. Avant même de faire la vaisselle, mettez le reste de votre repas dans des plats individuels. Gardez-vous une portion pour le lendemain et congeler le reste. Ainsi, vous ne mangerez pas 5 jours de suite de la lasagne et vous aurez de quoi vous dépanner, les jours où vous n’aurez pas fait à souper.

5. Faites des changements graduels. Si vous mangez tous les jours au restaurant, ne décidez pas de commencer à apporter votre lunch 5 jours par semaine. Vous allez abandonner rapidement, probablement comme la plupart des résolutions que vous avez prises dans le passé. (Je parle pour moi, du moins!)

6. Achetez-vous un bon thermos. Vous n’avez accès à un micro-onde? Vous mangez sur le route? Choisissez un thermos en inox au lieu d’en plastique. Vos aliments resterons plus chauds, plus longtemps. En plus, le plastique tache et absorbe les odeurs. Vous pouvez même verser de l’eau bouillante dans votre thermos avant d’y mettre la nourriture. Comme le thermos sera chaud lui-même, il gardera la nourriture chaude plus longtemps.

7. Optez aussi pour des plats froids. Si vous n’avez pas de réfrigérateur à porter de main au bureau ou à l’école, n’oubliez pas les blocs réfrigérants (ice pack) ou congelez un jus et placez-le au-dessus des aliments et non en dessous pour une meilleure répartition de la fraîcheur. Au lieu d’empester la cafétéria avec votre reste de poisson, mangez-le froid en salade! Notez que le froid atténue le goût des aliments. Sortez donc votre lunch du réfrigérateur 10 minutes avant de le manger.

8. Si au contraire, vous avez accès à un micro-ondes, vous pourrez réchauffer vos restes facilement. Par contre, il faut penser que le micro-ondes ne fait pas seulement réchauffer vos aliments, mais les recuit. Ainsi, certains choix de plats seront moins favorables. Évitez les viandes saisies. Optez pour des plats qui sont même meilleurs le lendemain : pâtes, mijotés, fricassées, etc. Aussi, faites attention aux contenants que vous choisissez. Les plats de céramique ou de vitre seront vos meilleurs choix. Si vous n’avez que des plats de plastiques, apportez-vous une assiette au travail dans laquelle vous pourrez réchauffer votre lunch.

9. Vos enfants rapportent ou jettent de la nourriture parce qu’ils n’aiment pas leur lunch? Demandez à votre enfant d’écrire une liste de ces aliments préférés (dans les quatre groupes alimentaires) et combiner ses aliments préférés en variant chaque jour.

10. Ne négligez pas une collation; surtout chez les enfants d’âge scolaire. Pour eux, 3 repas, même équilibrés, ne suffisent pas à combler leurs besoins alimentaires. Non seulement leur estomac est plus petit et ils sont en pleine croissance, mais refaire le plein d’énergie aide à se concentrer en classe. Dans les écoles, il y a souvent des restrictions alimentaires à cause des différentes allergies. Ne vous compliquez pas la vie. Voici quelques idées : fruits entier, fruits en morceaux avec un yogourt nature ou à la vanille, légumes crus et trempettes à base de yogourt, de crème sure, de ricotta ou d’hummous, un yogourt et des céréales, un jus de légume, un morceau de fromage, un petit muffin, mimi-bagel, coupes de fruits (de vrai jus de fruits), compotes (sans sucre ajouté), lait ou boisson de soya.

 
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Publié par le septembre 6, 2011 dans recommandation

 

Manger local – août

Le mois d’août est un des mois où, au Québec, il y a le plus de produits frais locaux disponibles.

En voici la liste. Profitez-en.

  • Ail
  • Artichaut
  • Asperge
  • Aubergine
  • Bette à carde
  • Betterave
  • Bleuet
  • Brocoli
  • Canneberge
  • Carotte
  • Céleri
  • Céleri-rave
  • Cerises de terre
  • Champignon (variété)
  • Chicorée
  • Chou (variété)
  • Chou-fleur
  • Concombre
  • Cornichon frais
  • Courge (variété)
  • Courgette zucchini
  • Échalote Française
  • Endive
  • Épinard
  • Fraise
  • Framboise
  • Gourgane
  • Haricots jaunes et verts
  • Herbes aromatiques (fines herbes)
  • Laitue (variété)
  • Maïs sucré
  • Melon cantaloup
  • Oignon (variété)
  • Panais
  • Piment fort
  • Poireau
  • Pois mange-tout
  • Poivron (variété)
  • Pomme de terre (variété)
  • Rabiole / Navet
  • Radicchio (chicorée rouge)
  • Radis
  • Rhubarbe
  • Rutabaga
  • Tomate (variété)


 
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Publié par le août 7, 2011 dans recommandation

 

les groupons et autre sites promotionnels

Vous connaissez tuango, i love montreal, living social et autres sites où on peut acheter des forfaits et servicesà rabais? Vous devenez membre, vous recevez les promotions quotidiennement dans votre boîte de courriel et vous achetez ce qui vous plaît! Restos, spa, auberges, etc. En général, les rabais se situent autour de 50 %, mais ça peut aller jusqu’à 90 % pour certaines choses. Les aubaines ne durent pas longtemps alors quand vous aimez quelque chose, il faut en profiter!

Je vous en parle aujourd’hui, parce que sur www.ilovemtl.ca, on vous offre un rabais sur un repas chez Bitoque. Je vous ai justement parlé de ce restaurant portugais il y a quelques semaines. Alors, si vous aviez envie de l’essayer, c’est le temps. Vous avez 36 heures pour acheter si ça vous intéresse.

 
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Publié par le août 3, 2011 dans recommandation

 

Comment bien manger? Partie 1

Mon intérêt pour la nourriture et la santé n’est pas né hier. J’ai longtemps cru que les régimes et la restriction étaient la seule vraie façon de contrôler son poids. Il y a 6 ans, à l’université, je suis allée à une conférence qui s’appelait Qu’est-ce que manger normalement?. Ce jour-là ma vie a changé. Non seulement j’ai compris que ce n’est pas si simple, mais en même temps, j’ai compris qu’il n’y a rien de plus simple. J’ai l’air contradictoire, et je le suis, parce que les messages envoyés par la société sont contradictoires, et même par les différentes théories alimentaires. Et il faut apprendre à jongler avec ça. Bon, assez pour la tranche de vie. Voici un article sur la base de la vraie bonne alimentation.

À l’origine, manger c’est se nourrir. La nourriture est à l’être vivant ce que l’essence est à la voiture. Contradiction? Aujourd’hui, ce n’est pas vrai. C’est aussi un acte social, sensuel et émotif. On mange le plus souvent parce qu’on a faim, mais aussi parfois pour combler un manque affectif ou pour faire plaisir à ses hôtes. On peut donc dire que la nourriture répond à 4 besoins fondamentaux (pas nécessairement dans cet ordre) :

  • Fournir les ressources quotidiennes nécessaires pour créer de l’énergie et se maintenir actif.
  • Entretenir la santé de l’organisme, puisque les éléments nutritifs assurent la croissance et le fonctionnement optimal des cellules, des tissus, des organes, etc.
  • Guérir ou aider à guérir diverses maladies.
  • Procurer du plaisir et du bien-être.
C’est beau, hein? Mais encore?

Les recherches sur la bonne alimentation s’entendent sur quelques points :

  • Des repas équilibrés
  • une alimentation variée
  • Des aliments frais et de bonne qualité
  • Une quantité raisonnable
  • Une alimentation savoureuse
Oui, oui, mais… Où est le plaisir?

« C’est la saveur qui, en premier lieu, détermine nos choix alimentaires, et les témoignages sont unanimes : si tant de gens abandonnent le programme alimentaire qui leur est pourtant idéal, c’est qu’il ne leur procure pas de plaisir. Or la teneur élevée en sel, en sucres et en gras des aliments transformés semble être de plus en plus appréciée et serait même, chez les jeunes, en train de devenir la norme. Pour contrebalancer l’attirance de ces mets « sur-savorisés », il faut s’offrir les aliments sains que l’on apprécie particulièrement et les apprêter de manière savoureuse – à l’aide, notamment, de fines herbes dont plusieurs sont une bonne source d’éléments nutritifs… »

Oui, les recherches nous disent : oubliez le salé, le sucré et le gras. Optez pour des fruits, des légumes, des vrais produits frais… Ça y est? vous avez réussi à les oublier? Bravo. Vous êtes maintenant parfaitement conditionnés. Allez dans le vrai monde.

Puis, réussissez-vous à toujours remplacer les frites par la salade? À dire à vos amis qui vous reçoivent pour un BBQ autour de la piscine que vous ne mangez pas de… À apporter votre lunch au travail? À manger un fruit quand vous avez, pour une raison mystérieuse, une envie insoutenable de chocolat (hormonale dans certains cas)? NON. NON. NON.

Alors quoi?

Voici ce que les nutritionnistes ne vous diront pas. Manger c’est se nourrir. Manger ce que vous voulez. Mais respectez votre satiété. Quand vous allez à la pompe, mettre de l’essence dans votre voiture, vous continuez après le bruit qui vous dit que le réservoir est plein? Non, c’est inutile. Pour répondre au besoin fondamental du plaisir, il faut, parfois, manger ce qui est « interdit ». Et oui. C’est tout. C’est ça le secret. Le défi, ce n’est pas de résister. Le défi c’est de s’écouter. Manger et arrêter quand vous n’avez plus faim.Je ne dis pas de manger des frites, au déjeuner, dîner et souper. Je ne dis pas que les théories alimentaires ne valent rien. Je dis seulement qu’elles ne disent pas tout.

À suivre…

citation : http://www.passeportsante.net

 
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Publié par le juillet 7, 2011 dans recommandation